Les 1% réalisés

Sur 20 commandes artistiques prévues dans les collèges construits ou reconstruits en Seine-Saint-Denis d’ici 2016, 10 ont été réalisés de 2012 à 2015. Et Myriam Mechita a conçu en 2013 une œuvre originale pour la nouvelle Maison des Solidarités à Noisy-le-Sec.

 Liliana Motta

Collège Cesaria Evora à Montreuil : « La Maison des plantes », 2014.

"Le nouveau collège est construit dans le quartier Saint-Antoine où se trouve le site classé des Murs à Pêches : un territoire à forte valeur historique, culturelle et paysagère. Mon intention est de m’inscrire dans le « courant » de ce lieu. Je propose à travers la découverte, l’observation, la conservation du patrimoine existant de nous intéresser particulièrement aux liens entre l’homme, la nature et la ville : pour ce faire j’ai imaginée une maison à des proportions peu communes, étroite et haute, construite d’un entremêlât de fer forgé et habitée par des plantes venues de tous les coins du monde.

La Maison des plantes sera un lieu exceptionnel par la diversité de ses composantes vivantes et il offrira au collège et à la ville des possibilités d’échanges et de rencontres, à travers de nombreuses programmations pédagogiques et culturelles : un moteur pour le présent et l’avenir, un voyage, un nouveau départ pour les élèves du collège et les habitants du quartier. Cette Maison pourra aussi être le support d’un Conservatoire botanique, un ensemble de jardins dans différentes parcelles du quartier, composé de collections et d’expositions de plantes vivantes : des arbres, des arbustes et des plantes grimpantes.

L’œuvre est implantée dans le jardin pédagogique du collège. Sa hauteur de 8 mètres de haut environ la rend bien visible depuis l’entrée de l’établissement ainsi que depuis les fenêtres des classes qui donnent sur la cour. La Maison des plantes s’aperçoit aussi depuis la voie nouvellement aménagée et depuis le tramway. Ainsi, elle signale l’histoire du quartier tout en participant de son développement." Liliana Motta

Architecte du collège Cesaria Evora : MAP Marseille Architecture Partenaires. Maîtrise d’ouvrage : FAYAT.

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 Pierre Ardouvin

Collège Louise Michel à Clichy-sous-Bois : « Comme à toi », 2014.

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« L’oeuvre se compose de deux éléments. D’un côté, une phrase extraite d’un poème de Louise Michel, de l’autre, une sculpture représentant un ballon de baudruche rouge et très agrandi.

La figure emblématique de Louise Michel, poétesse, révolutionnaire, héroïne de la commune, pédagogue et féministe, est le point de départ du projet. C’est en lisant ses poèmes à la recherche d’un mot, d’une expression emblématique que je suis tombé sur ce vers, le dernier du poème « Hirondelle » : IL ME FAUT, COMME A TOI, L’AIR ET LA LIBERTE.

Placé dans le contexte du collège, ces mots touchent aux questions, si sensibles et si essentielles à cet âge de la vie, que sont la liberté et l’autonomie. Par ailleurs, ces mots m’ont évoqués le souvenir du film « Le ballon rouge » d’Albert Lamorisse qui se déroule dans le quartier de Ménilmontant, dans un Paris des années 50. Son histoire met en scène un jeune enfant et un ballon. L’image du ballon de baudruche évoque la légèreté, la fragilité, mais aussi la fête et la magie de l’enfance. Le rouge, associé à la phrase de Louise Michel renvoie aussi aux luttes ouvrières, au temps des cerises.

Ce projet, s’il fait appel à l’Histoire et à la mémoire, s’avère résolument ancré dans le présent et tourné vers le futur. Tout en étant lié au contexte du collège (hommage à Louise Michel, à l’apprentissage, et à l’adolescence), il est aussi un signal visuel fort et poétique, tourné vers la ville. » Pierre Ardouvin

Architecte du collège Louise Michel : Archi5. Maîtrise d’ouvrage : EIFFAGE.

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 Estefanía Peñafiel Loaiza

Collège Barbara à Stains : « Récoltes », 2014.

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"Je propose une œuvre qui prend en considération plusieurs aspects spécifiques au collège : le contexte historique et géographique dans lequel il s’inscrit, la mixité sociale et culturelle qui le caractérise et l’importance que ses enseignements donnent au cinéma. Je les ai articulé aux différentes acceptions courantes du terme « culture » : l’écologie (semer, récolter), la transmission (les connaissances, les agissements), les appartenances (la famille, l’histoire, la langue, les traditions géographiques).

J’ai imaginé une production évoluant en trois temps et qui sera partagée avec les élèves du collège reconstruit.

A la rentrée scolaire j’animerai un atelier vidéo qui permettra de produire des images en mouvement. Ces images retraceront les passages des élèves à travers les espaces en favorisant un dialogue entre l’intérieur et l’extérieur. Elles s’appuieront sur les différentes puissances du cinéma (la fiction, le documentaire, la mise en scène, la captation du réel, la lumière, le mouvement). Ensuite, à partir de cette matière première et seule, j’effectuerai une sélection d’images fixes. Puis, je les implanterai sur différents supports au sein du collège, dans plusieurs espaces physiques et virtuels.

Je disséminerai volontairement les images produites dans des espaces en latence, interstitiels, afin de les faire apparaître subtilement en fonction de la lumière naturelle, de la position de celui qui les regarde et de l’attention qu’il leur porte. Enfin, je laisserai la base de données des images sélectionnées à la disposition du collège pour d’autres usages, comme une réserve d’images pour le futur." Estefanía Peñafiel Loaiza

Architecte du collège Barbara : Brenac&Gonzalez. Maîtrise d’ouvrage : FAYAT.

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 Martin Le Chevallier

Collège Didier Daurat au Bourget : « Les secrets du collège », 2012-15.

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Martin Le Chevallier installe ses « secrets » dans le nouveau collège Didier Daurat au Bourget. Une douzaine de petits orifices sont percés dans les murs du collège par endroits. Un projet discret, presque imperceptible, que les élèves pourront se révéler entre eux.

On pourra ainsi découvrir au détour d’un couloir, au fond de la cour ou sur une paroi du préau, des petites ouvertures de 3 cm de diamètre. Situées à la hauteur de l’œil ou de l’oreille, ces percées donneront tantôt à voir, tantôt à entendre. Ici un ciel, une montagne, un désert que l’on survole, là un petit animal blotti au fond d’un trou, une foule qui vous applaudit, un œil qui vous regarde, la cour de récréation de l’ancien collège … ou bien encore plus loin le bruit de la mer, une mélodie balinaise, le vacarme d’un match de foot, les voix d’un marché à Rio, le frémissement du vent dans un feuillage …

Comme dans une chasse au trésor ou dans un jardin où sont dissimulés des œufs de Pâques, les élèves découvriront ces secrets petit à petit, les feront découvrir aux nouveaux venus ou seront eux-mêmes surpris de les redécouvrir.

Certains de ces « secrets » seront permanents, d’autres se renouvelleront. La programmation de certains sera prise en charge par les élèves. Un groupe de collégiens, fédérés par un enseignant, recherchera des images et des sons, s’accordera sur un choix et les diffusera …

Production de l’œuvre : Agence Eva Albarran & Cie
Architecte du collège Didier Daurat : Atelier Salomon Architectures

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 Dominique Blais

Collège Jean Jaurès, Villepinte : « Coriolis III », 2014.

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"Ma proposition artistique pour le collège Jean-Jaurès à Villepinte est une évocation visuelle et cinétique de « la force de Coriolis » en continuité de mon propre travail d’artiste autour de la perception.

La force de Coriolis est une force qui agit sur n’importe quel corps mobile dans un système tournant indépendamment de lui-même. Elle a été mathématiquement décrite par Gaspard de Coriolis (1792-1843). Son utilisation la plus commune est appliquée en météorologie. Elle n’existe que par l’action du point de vue. Elle est une force de représentation de l’interaction entre l’objet et son observateur.

« Coriolis » est depuis 2003 le nom donné à un satellite artificiel américain qui mesure la vitesse et la direction des vents au-dessus des océans. « Coriolis II » est le nom d’un navire de recherche scientifique destiné à l’étude océanographique.

J’ai imaginé « Coriolis III » comme une interaction entre ma démarche artistique et la nature du collège comme lieu de compréhension du monde sous toutes ses formes – théorique, matérielle et historique. Ainsi, disposées dans les quatre alcôves des skydômes des toits du collège, des sculptures-turbines réalisées en polycarbonate, matière plastique solide et transparente, se mettent en mouvement au fil de la journée. La lumière du soleil diffractée par les larges hélices en rotation dessine au sol des traces mi-lumineuses, mi-ombragées.

Ces ondes rendues visibles appellent à venir se placer sous chaque skydôme pour observer le lent mouvement des pales et son effet visuel cinétique. Au même titre que les variations climatiques qui influencent nos sensations au quotidien, l’œuvre cherche à créer un lien subtil et sensible entre l’intérieur et l’extérieur de l’architecture et révéler ainsi aux collégiens et aux usagers de l’établissement des énergies invisibles qui les entourent et rythment leurs journées." Dominique Blais

Architecte du collège Jean Jaurès : SOA Architectes. Maîtrise d’ouvrage : FAYAT.

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 Olive Martin & Patrick Bernier

Collège Jean Moulin à Aubervilliers : « Wampicôn », 2014.

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Olive Martin et Patrick Bernier proposent pour le collège une sculpture tactile installée à la place d’un élément de grille séparant la cour de récréation du terrain sportif ; une paroi d’environ 4 mètres, constituée de tubes d’acier inoxydable sur lesquels sont enfilées des rangées de perles en aluminium des couleurs de l’arc en ciel. Le « Wampicôn » se présente ainsi comme un panneau tactile « low tech ». Nul besoin d’électricité, c’est la main humaine qui, faisant tourner des perles bicolores sur leur axe, permet l’affichage d’une image, d’un motif ou d’un texte.

Le titre de l’œuvre, en écho au maillage multiculturel de ce quartier spécifique d’Aubervilliers, fait référence aux ceintures de perles que certains peuples indiens d’Amérique du Nord offraient aux groupes voisins lors des rencontres diplomatiques officielles.

En complément, le duo d’artistes fera développer un logiciel ludique pour tablette et ordinateur reprenant la forme du « Wampicôn » et permettant aux élèves de créer des motifs au fil du temps et présentés en flux continu sur un moniteur au CDI.

Production de l’œuvre : Room Service
Architecte du collège Jean Moulin : Lelli Architectes. Maîtrise d’ouvrage : EIFFAGE.

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 Nicolas Moulin

Collège Simone Veil à Aulnay-sous-Bois : « OXTLR », 2014.

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"L’œuvre OXTLR est composé d’une sculpture mobile, de deux grandes photos et d’un espace d’écoute.

La partie centrale de l’œuvre, installée au centre de l’atrium vitré sur double hauteur du collège, se présente comme une sculpture mécanique gyroscopique dont les dimensions et l’emplacement permettent de suivre son mouvement de l’intérieur et de l’extérieur de l’établissement. A travers son nom, « OXTLR » figure la notion d’axe (OX) et « TLR » qui font référence au terme stellaire. La forme de la sculpture est inspirée des panneaux solaires arrimés aux sondes et aux stations orbitales, mais elle évoque aussi, par son esthétique, des expérimentations formelles enthousiastes vis-à-vis du monde moderne, menées par les artistes suprématistes et constructivistes au début du XXe siècle.

Sur les murs, de part et d’autre de l’atrium, sont installées deux images cartographiques provenant de la NASA ; images libres de droits qui montrent pour l’une, une vue aérienne de Vénus, et pour l’autre, un point de vue orbital des banquises du satellite Europe.

OXTLR pourra être utilisé par certains enseignants dans les disciplines comme la physique, la géographie ou, bien évidemment, les arts plastiques. Toujours dans cette volonté pédagogique de l’existence d’une œuvre d’art dans un contexte scolaire, je proposerai un prolongement de ce travail à travers la mise à disposition dans le CDI d’une centaine de disques vinyles auxquels les élèves auront accès. Le choix des disques sera orienté vers la musique ambiante, ou électro-acoustique, en proposant un choix de disques éclectiques contemporains ou plus anciens, de Brian Eno, à Cluster, de Mika Vainio à Delia Derbyshire … » Nicolas Moulin

Production de l’œuvre : Agence Pièces Montées
Architecte du collège Simone Veil : Atelier BW. Maîtrise d’ouvrage : EIFFAGE.

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  • Nicolas Moulin : Collège Simone Veil. Production : (...)
  • Nicolas Moulin : Collège Simone Veil. Photo : Sylvain (...)
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 Beat Streuli

Collège Jean-Baptiste Corot au Raincy : « Portrait. Collège Jean-Baptiste Corot. 2014 », 2014.

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« L’œuvre que je propose consiste en une installation réalisée à partir de portraits d‘élèves du collège imprimés sur des films transparents et posés sur les vitres teintées de la façade principale. Donnant ainsi un « visage humain » à l’établissement, l’intervention artistique souhaite rendre visible le désir de perméabilité entre le monde intérieur, le collège, et le monde extérieur, la ville.

Les portraits serrés d’adolescents sont d’un format monumental, chacun mesurant environ 2m80 de hauteur. Les films transparents sur lesquels ils sont imprimés en noir et blanc, sont appliqués directement sur les vitres colorées. Les photographies seront réalisées sur place avec les élèves de l’établissement.

Le rendu est similaire à celui des vitraux et les effets de lumière varient de manière très significative au fil de la journée. Ainsi, lorsqu’il fait jour, les espaces intérieurs du collège sont transformés par les reflets des images alors que la visibilité de l’installation à partir de l’extérieur est plutôt discrète. Le soir, lorsque la lumière extérieure diminue et l’intérieur du bâtiment s’éclaire, la façade du collège devient un gigantesque caisson lumineux donnant à voir au monde extérieur les visages des collégiens. Grâce à ces changements constants, y compris les aléas de la météo, l’installation gardera toujours un aspect « vivant ». »

Architecte du collège J.B. Corot : Marc Farcy Architecture. Maîtrise d’ouvrage : EIFFAGE.

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 Felice Varini

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Collège Jean Lurçat à Saint-Denis : « Les disques évidés par l’hexagone, le pentagone et le trapèze » « Hexagone au pentagone au trapèze évidés par les disques », 2012-13.

Le collège Jean Lurçat a été conçu par les architectes de Mikou Design Studio comme une succession de pavillons couverts, reliés entre eux par des patios vitrés qui permettent le passage d’une unité à l’autre. Tridimensionnelles, les compositions picturales de Felice Varini se déploient, à partir du premier étage, dans les deux pavillons d’enseignement général qui encadrent le bâtiment central.

L’artiste joue avec le principe de symétrie renversée. Dans le bâtiment à l’Ouest, il peint Les disques évidés par l’hexagone, le pentagone et le trapèze et, dans le bâtiment à l’Est, Les disques évidés par l’hexagone, le pentagone et le trapèze. Il superpose trois cercles de diamètre décroissant et trois polygones irréguliers (à six, cinq et quatre côtés) qui apparaitront en négatif dans l’une des réalisations, en positif dans l’autre. Le trapèze est enserré dans le pentagone, lui-même encadré par l’hexagone.

Architecte du collège Jean-Lurçat : Mikou Design Studio

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 Laurent Saksik

Collège Jacques Prévert à Noisy-le-Sec : « 1 + 1 = 1 », 2012-13.

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À l’occasion de la rénovation du collège Jacques Prévert à Noisy-le-Sec, Laurent Saksik a réalisé deux peintures murales et deux sculptures que l’on découvre dans les deux sites de l’établissement. Liées, mais séparées, ses interventions se répondent, en convoquant les mathématiques et les règles de la logique.

Dans le hall du nouvel annexe du collège, au dessus-de nos têtes, les grandes lettres oranges de l’inscription « 1 + 1 = 1 » retiennent notre attention à cause du non-sens qu’elles énoncent a priori au regard des lois de l’arithmétique. Bien sûr, avec ce titre, Laurent Saksik fait allusion à la « Page d’écriture » publiée en 1945 dans le célèbre recueil Paroles de Jacques Prévert. Mais quel est le sujet de ce poème ? L’imagination, le rêve… et l’école buissonnière !

Architecte du collège Jacques-Prévert : Agence VEA

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 Myriam Mechita

La Maison des Solidarités à Noisy-le-Sec : « Les territoires rêvés ou le solstice nouveau », 2013.

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La Maison des Solidarités à Noisy-le-Sec regroupe un centre et une circonscription de protection maternelle et infantile, un service d’aide sociale à l’enfance et une circonscription de service social. Construit en béton et en bois par l’architecte Olivier Gahinet, ce bâtiment en équerre de trois étages s’ouvre sur un hall blanc qui donne sur une cour intérieure.

Non loin de là, dans la salle d’accueil où les visiteurs patientent avant d’être reçus, l’artiste Myriam Mechita a jeté son dévolu sur l’un des murs vides qui est devenu le théâtre de sa première intervention intitulée Les souvenirs enlacés. Ce grand « dessin » en creux représente un moineau posé sur un monticule. Il semble irréel et « flotte » sur cette surface blanche dépourvue d’ombres et de ligne d’horizon. En se rapprochant, on est étonné par l’irrégularité du tracé. Et pour cause ! Le dessin a été obtenu en recourant à une perceuse électrique avec laquelle un ensemble de trous assez profonds a été creusé dans la cloison. Chaque percée correspond à un point. En reculant de quelques pas, on voit l’image reprendre forme.

Architecte de la Maison des Solidarités : Olivier Gahinet

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Visite de Fleur Pellerin au Collège Corot au Raincy

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Les Journées Européennes du Patrimoine 2015 ont été l’occasion de donner un coup de projecteur à une sélection de "1% artistiques" dans les établissements scolaires à l’échelle nationale. C’est dans ce cadre que la ministre de la Culture et de la Communication, Fleur Pellerin, a rendu visite à la commande artistique réalisée par l’artiste suisse Beat Streuli au collège Jean-Baptiste Corot au Raincy. Elle a également pu découvrir à cette occasion un travail photographique ainsi qu’une exposition réalisés par une classe de 3e à l’occasion d’un projet d’éducation à l’image que le Département a mené avec le Louvre, l’artiste et le collège pendant l’année scolaire 2014/15. Vous pouvez découvrir un reportage sur cette visite en cliquant ici www.seine-saint-denis.fr/1-artistiq...